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La bio pourrait représenter 8,5 % du marché cosmétique en 2023

«Le marché de la bio (alimentaire et non alimentaire) a connu une progression forte depuis plus de 10 ans et a enregistré une croissance à 2 chiffres entre 2015 et 2020», explique Pascale Brousse, experte en green, clean et sustainable lifestyle depuis 20 ans, fondatrice de Trend Sourcing en 2000. Elle a décodé pour Natexpo les tendances bio de …

La bio pourrait représenter 8,5 % du marché cosmétique en 2023
Le boom du solide est en train de révolutionner les segments de l’hygiène et de la beauté. En 2021, le chiffre d’affaires des cosmétiques solides a atteint 85 millions d’euros, en recul par rapport à 2020, mais +14% par rapport à 2019.

«Le marché de la bio (alimentaire et non alimentaire) a connu une progression forte depuis plus de 10 ans et a enregistré une croissance à 2 chiffres entre 2015 et 2020», explique Pascale Brousse, experte en green, clean et sustainable lifestyle depuis 20 ans, fondatrice de Trend Sourcing en 2000. Elle a décodé pour Natexpo les tendances bio de l’année. «En 2021, après un pic remarquable pendant la période de Covid, nous assistons à un ralentissement de cette dynamique – corrélée, entre autres, à une baisse de la consommation globale des ménages et des référencements des produits bio en GMS. Les enjeux portés par ce secteur sont au cœur des préoccupations des citoyens-consommateurs : circuits courts, producteurs, naturalité et santé sont les points cardinaux d’une consommation responsable. Les acteurs de la bio restent mobilisés. Juste prix, innovation, ouverture de nouveaux débouchés sont les leviers activés pour remplir leur mission fondatrice : permettre au plus grand nombre de consommer des produits sains pour eux et pour l’environnement».

Un univers hygiène-beauté florissant

Si le ralentissement sur le biologique est avéré dans le secteur alimentaire, l’univers hygiène- beauté, lui, n’a jamais été aussi florissant : En 2021, la bio a recruté plus d’1,7 million d’acheteurs sur le segment, par rapport à l’année précédente. Cet épanouissement passe par les marques historiques de la bio, mais aussi par une explosion de nouvelles propositions des marques conventionnelles, des « indie brands » et des marques des distributeurs. Et les prévisions annoncent tout sauf une crise : en 2023, la bio pourrait représenter 8,5% du marché cosmétique (+2 points), grâce à des ventes qui vont bondir de 12% par an en valeur.

Solide, le standard tous secteurs

Le boom du solide est en train de révolutionner les segments de l’hygiène et de la beauté. En 2021, le chiffre d’affaires des cosmétiques solides a atteint 85 millions d’euros, en recul par rapport à 2020, mais +14% par rapport à 2019. Le solide est le must-have et toutes les marques, bio ou non, s’y essaient. Sans eau et donc sans conservateurs, plus léger, plus concentré et plus petit, le solide devient standard dans toutes les catégories (dentifrice, parfum, shampoing…). Tout le monde est conquis par ce nouveau format réduit, qui fait aussi du bien à l’écologie.

Révolution de la dilution

C’est le prochain solide ! Les mêmes atouts (poids, prix, performance) avec de nouvelles gestuelles et de nouvelles sensorialités. La dilution qui passe par des poudres, des pastilles, voire des gouttes, est la voie royale en matière d’innovation.
Outre la texture, la dilution est synonyme de véritable innovation, car elle va de pair avec le système de recharge, qui limite encore nos empreintes carbone et plastiques. Une autre preuve de l’avènement de l’écologie-pédagogie, qui combine sensorialité et durabilité. (Source : Natexpo)

ParLa rédaction
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